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Notre espace collaboratif elearning: notre plateforme pour le travail à distance
il ponte è uno strumento di passagio tra una riva e l'altra ma anche tra valli profonde accorcia le distanze mette in comunicazione persone.
Classe VBLN Classe de 1°LV2 en Italie et en France: Dans le cadre d’une didactique collaborative et d’une pédagogie par taches nous voulons exposer nos élèves à une situation réelle d’apprentissage d’une langue, d’une culture en prenant en compte la nécessité de la part de l’éducation nationale de s’ouvrir aux nouvelles technologies en harmonie avec l’attirance des élèves pour l’informatique dans un objectif pédagogique à la fois créatif et affectif.
domenica 23 dicembre 2007
sabato 15 dicembre 2007
venerdì 14 dicembre 2007
giovedì 29 novembre 2007
domenica 25 novembre 2007
venerdì 23 novembre 2007
domenica 11 novembre 2007
INTRODUZIONE IL VIAGGIO STUDIO DIDATTICO



Il viaggio. Luigi Pirandello;
Studia le seguenti parole prima di cercare di capire il testo che segue :
a) primo paragrafo
una badia = 1 casa dove vivono le suore : abbazia, monastero
2 Luogo confortevole
una sposa ≠ un marito
≠ uno sposo
nemmeno = Neanche, neppure
la vetrata = trasparente,sulla finestra
Chiusura chiudere ; chiuso
il passante = Persona che cammina per la strada
di tanto in tanto = talvolta
erto/a = Ripido, scosceso
sdrucciolo/a = Terreno, sentiero in forte pendenza
mezzo/a = in parte, parzialmente
crescere = diventare + grande, alto
un ciottolo = un sasso
un cespuglio = rami e piante basse
dirupato/a = Ripido erto
b) secondo paragrafo
il matrimonio = si diventa marito e moglie
ora = adesso
la disgrazia ≠ la felicità
un fazzoletto: tessuto che si mette sulla testa
la seta = un tessuto brillante
curato/a = Ordinato, pulito
curare = Tenere in ordine la propria persona
ravviato/a= detto dei capelli: appena pettinati
annodato/a = fare un nodo
la nuca = dietro il collo
tuttavia= Però, ma
mesto/a = triste
il volto = il viso
c) terzo paragrafo
clausura quando è chiuso
meravigliarsi = stupirsi
cittaduzza = piccola città
ove = dove
rigido /a
costume = abitudine di una comunità
per poco = poco manca a che..;
imporre = obbligare
la moglie ≠ il marito
la vedova = il marito è morto
il lutto = la vedova si veste di nero
fino a = indicazione di tempo o di luogo
classifica le parole secondo il loro campo semantico :
tempo : ............................................................................
luogo : ............................................................................
l’apparenza:........................................................................ fisica e morale:....................................................................
leggi il brano : dall'inizio della novella a "fino alla morte"
Esercizi di dopolettura
I- Caccia l’intruso e dà il campo semantico
•una cittaduzza , un passante, una via, una badia, una vetrata =
•erto/a , un ciottole, un cespuglio,crescere,un giorno =
•di tanto in tanto, sposa , ora , fino a, perpetuo/a =
•da tredici anni, giovinetta, l’interno, a ventidue anni, ne aveva ora trentacinque, fino alla morte =
•i bei capelli castani, vestiva ancora di nero, ravviati in due bande,il volto pallido, solitario/a =
II- Fino all’età di trentacinque anni definiresti Adriana :
Umile Devota alla famiglia Misantropica Superba Rispettosa Bigotta
III- Scegli due aggettivi e fornisci una breve spiegazione della tua scelta
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
IV- metti nell’ordine cronologico gli avvenimenti della vita di Adriana (fa’ una frase)
…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
V- aiutandoti del testo e degli esercizi segna poi visualizza tutti i luoghi
VISTO DALL’ALTO (photo)
VISTO DI PROFILO (photo)
Corrigés (photo)
VI- mets la vie d'Adriana Braggi (cette introduction) en images
lunedì 29 ottobre 2007
On vous propose une sélection de poèmes extraits des 5 anthologies suivantes :
Au nom de la Liberté - Poèmes de la Résistance Anne Bervas-Leroux et Bruno Leroux Etonnants classiques - GF Flammarion Edité en avril 2000 à Manchecourt (45300)
Liberté (p. 31 à 33) La Rose et le Réséda (p. 39 à 41) Bretagne (p. 55) Je trahirai demain (p. 65) Les Partisans (p. 59 à 61)
Ce poème "Liberté" de Paul Eluard fut largué par les avions de la RAF en milliers de tracts sur la France occupée en 1942.
Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom
Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l’écho de mon enfance J’écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur les saisons fiancées J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur Sur l’étang soleil moisi Sur le lac lune vivante J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon Sur les ailes des oiseaux Et sur le moulin des ombres J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore Sur la mer sur les bateaux Sur la montagne démente J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages Sur les sueurs de l’orage Sur la pluie épaisse et fade J’écris ton nom Sur les formes scintillantes Sur les cloches des couleurs Sur la vérité physique J’écris ton nom Sur les sentiers éveillés Sur les routes déployées Sur les places qui débordent J’écris ton nom Sur la lampe qui s’allume Sur la lampe qui s’éteint Sur mes maisons réunies J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux Du miroir et de ma chambre Sur mon lit coquille vide J’écris ton nom Sur mon chien gourmand et tendre Sur ses oreilles dressées Sur sa patte maladroite J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte Sur les objets familiers Sur le flot du feu béni J’écris ton nom
Sur toute chair accordée Sur le front de mes amis Sur chaque main qui se tend J’écris ton nom Sur la vitre des surprises Sur les lèvres attentives Bien au-dessus du silence J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits Sur mes phares écroulés Sur les murs de mon ennui J’écris ton nom Sur l’absence sans désir Sur la solitude nue Sur les marches de la mort J’écris ton nom
Sur la santé revenue Sur le risque disparu Sur l’espoir sans souvenir J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.
Paul Eluard
La Rose et le Réséda
Par Louis Aragon
A Gabriel Péri et d’Estienne d’Orves Comme à Guy Môquet et Gilbert Dru
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle Et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle Cette clarté sur leur pas Que l’un fût de la chapelle Et l’autre s’y dérobât Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle Vive et qui vivra verra Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l’un chancelle L’autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Ils sont en prison Lequel A le plus triste grabat Lequel plus que l’autre gèle Lequel préfèrent les rats Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Un rebelle est un rebelle Nos sanglots font un seul glas Et quand vient l’aube cruelle Passent de vie à trépas Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Répétant le nom de celle Qu’aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Il coule il coule et se mêle À la terre qu’il aima Pour qu’à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas L’un court et l’autre a des ailes De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L’alouette et l’hirondelle La rose et le réséda
Louis Aragon
Je trahirai demain
Par Marianne Cohn
Je trahirai demain pas aujourd’hui. Aujourd’hui, arrachez-moi les ongles, Je ne trahirai pas.
Vous ne savez pas le bout de mon courage. Moi je sais. Vous êtes cinq mains dures avec des bagues. Vous avez aux pieds des chaussures Avec des clous.
Je trahirai demain, pas aujourd’hui, Demain. Il me faut la nuit pour me résoudre, Il ne me faut pas moins d’une nuit Pour renier, pour abjurer, pour trahir.
Pour renier mes amis Pour abjurer le pain et le vin, Pour trahir la vie, Pour mourir.
Je trahirai demain, pas aujourd’hui La lime est sous le carreau, La lime n’est pas pour le barreau, La lime n’est pas pour le bourreau, La lime est pour mon poignet.
Aujourd’hui je n’ai rien à dire, Je trahirai demain.
Marianne Cohn
Les Partisans
Par Joseph Kessel et Maurice Druon
Ami, entends-tu Le vol noir des corbeaux Sur nos plaines ?
Ami, entends-tu Les cris sourds du pays Qu’on enchaîne ?
Ohé Partisans Ouvriers et paysans C’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi Connaîtra le prix du sang Et les larmes
Montez de la mine Descendez des collines Camarades,
Sortez de la paille Les fusils, la mitraille Les grenades !
Ohé les tueurs A la balle ou au couteau Tuez vite ! Ohé saboteur Attention à ton fardeau Dynamite !
C’est nous qui brisons Les barreaux des prisons Pour nos frères !
La haine à nos trousses Et la faim qui nous pousse La misère...
Il y a des pays Où les gens au creux du lit Font des rêves
Ici, nous, vois-tu, Nous on marche et nous en tue Nous on crève
Ici, chacun sait Ce qu’il veut, ce qu’il fait Quand il passe...
Ami, si tu tombes Un ami sort de l’ombre A ta place,
Demain, du sang noir Séchera au grand soleil Sur les routes
Sifflez compagnons... Dans la nuit la liberté Nous écoute...
Chant composé par Joseph Kessel et Maurice Druon en 1943
Au nom de la Liberté - Poèmes de la Résistance Anne Bervas-Leroux et Bruno Leroux Etonnants classiques - GF Flammarion Edité en avril 2000 à Manchecourt (45300)
Liberté (p. 31 à 33) La Rose et le Réséda (p. 39 à 41) Bretagne (p. 55) Je trahirai demain (p. 65) Les Partisans (p. 59 à 61)
Ce poème "Liberté" de Paul Eluard fut largué par les avions de la RAF en milliers de tracts sur la France occupée en 1942.
Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom
Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l’écho de mon enfance J’écris ton nom Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur les saisons fiancées J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur Sur l’étang soleil moisi Sur le lac lune vivante J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon Sur les ailes des oiseaux Et sur le moulin des ombres J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore Sur la mer sur les bateaux Sur la montagne démente J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages Sur les sueurs de l’orage Sur la pluie épaisse et fade J’écris ton nom Sur les formes scintillantes Sur les cloches des couleurs Sur la vérité physique J’écris ton nom Sur les sentiers éveillés Sur les routes déployées Sur les places qui débordent J’écris ton nom Sur la lampe qui s’allume Sur la lampe qui s’éteint Sur mes maisons réunies J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux Du miroir et de ma chambre Sur mon lit coquille vide J’écris ton nom Sur mon chien gourmand et tendre Sur ses oreilles dressées Sur sa patte maladroite J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte Sur les objets familiers Sur le flot du feu béni J’écris ton nom
Sur toute chair accordée Sur le front de mes amis Sur chaque main qui se tend J’écris ton nom Sur la vitre des surprises Sur les lèvres attentives Bien au-dessus du silence J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits Sur mes phares écroulés Sur les murs de mon ennui J’écris ton nom Sur l’absence sans désir Sur la solitude nue Sur les marches de la mort J’écris ton nom
Sur la santé revenue Sur le risque disparu Sur l’espoir sans souvenir J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer Liberté.
Paul Eluard
La Rose et le Réséda
Par Louis Aragon
A Gabriel Péri et d’Estienne d’Orves Comme à Guy Môquet et Gilbert Dru
Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous deux adoraient la belle Prisonnière des soldats Lequel montait à l’échelle Et lequel guettait en bas Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Qu’importe comment s’appelle Cette clarté sur leur pas Que l’un fût de la chapelle Et l’autre s’y dérobât Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Tous les deux étaient fidèles Des lèvres du coeur des bras Et tous les deux disaient qu’elle Vive et qui vivra verra Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Quand les blés sont sous la grêle Fou qui fait le délicat Fou qui songe à ses querelles Au coeur du commun combat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Du haut de la citadelle La sentinelle tira Par deux fois et l’un chancelle L’autre tombe qui mourra Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Ils sont en prison Lequel A le plus triste grabat Lequel plus que l’autre gèle Lequel préfèrent les rats Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Un rebelle est un rebelle Nos sanglots font un seul glas Et quand vient l’aube cruelle Passent de vie à trépas Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Répétant le nom de celle Qu’aucun des deux ne trompa Et leur sang rouge ruisselle Même couleur même éclat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas Il coule il coule et se mêle À la terre qu’il aima Pour qu’à la saison nouvelle Mûrisse un raisin muscat Celui qui croyait au ciel Celui qui n’y croyait pas L’un court et l’autre a des ailes De Bretagne ou du Jura Et framboise ou mirabelle Le grillon rechantera Dites flûte ou violoncelle Le double amour qui brûla L’alouette et l’hirondelle La rose et le réséda
Louis Aragon
Je trahirai demain
Par Marianne Cohn
Je trahirai demain pas aujourd’hui. Aujourd’hui, arrachez-moi les ongles, Je ne trahirai pas.
Vous ne savez pas le bout de mon courage. Moi je sais. Vous êtes cinq mains dures avec des bagues. Vous avez aux pieds des chaussures Avec des clous.
Je trahirai demain, pas aujourd’hui, Demain. Il me faut la nuit pour me résoudre, Il ne me faut pas moins d’une nuit Pour renier, pour abjurer, pour trahir.
Pour renier mes amis Pour abjurer le pain et le vin, Pour trahir la vie, Pour mourir.
Je trahirai demain, pas aujourd’hui La lime est sous le carreau, La lime n’est pas pour le barreau, La lime n’est pas pour le bourreau, La lime est pour mon poignet.
Aujourd’hui je n’ai rien à dire, Je trahirai demain.
Marianne Cohn
Les Partisans
Par Joseph Kessel et Maurice Druon
Ami, entends-tu Le vol noir des corbeaux Sur nos plaines ?
Ami, entends-tu Les cris sourds du pays Qu’on enchaîne ?
Ohé Partisans Ouvriers et paysans C’est l’alarme !
Ce soir l’ennemi Connaîtra le prix du sang Et les larmes
Montez de la mine Descendez des collines Camarades,
Sortez de la paille Les fusils, la mitraille Les grenades !
Ohé les tueurs A la balle ou au couteau Tuez vite ! Ohé saboteur Attention à ton fardeau Dynamite !
C’est nous qui brisons Les barreaux des prisons Pour nos frères !
La haine à nos trousses Et la faim qui nous pousse La misère...
Il y a des pays Où les gens au creux du lit Font des rêves
Ici, nous, vois-tu, Nous on marche et nous en tue Nous on crève
Ici, chacun sait Ce qu’il veut, ce qu’il fait Quand il passe...
Ami, si tu tombes Un ami sort de l’ombre A ta place,
Demain, du sang noir Séchera au grand soleil Sur les routes
Sifflez compagnons... Dans la nuit la liberté Nous écoute...
Chant composé par Joseph Kessel et Maurice Druon en 1943

Courte bibliographie
Primo Levi, Si c’est un homme, Paris, Julliard, 1987.
George L.Mosse, De La Grande guerre au totalitarisme, Paris, Hachette, 1999.
Stéphane Audoin-Rouzeau, Annette Becker, Christian Ingrao et Henry Rousso (dir.),
La Violence de guerre, 1914-1945, Paris, Editions Complexe, 2002.
Deux guerres mondiales ont déjà eu lieu ; on recense plus de morts dans la seconde moitié du XXe que pendant les 2 guerres mondiales : la guerre froide a eu ses guerres « chaudes ». La guerre de Corée (1950-1953) par exemple, lors de laquelle on a frôlé la catastrophe nucléaire, a fait près d’un million de morts. Dans ce déchaînement de violence qui prend de nos jours une proportion effrayante (attentat du 11 septembre par exemple) et quotidienne (2ème Intifada), la 2ème guerre mondiale tient, semble-t-il, une place prépondérante. Elle est une clé de lecture, une référence pour comprendre le monde actuel ]. La question des spécificités de cette guerre et des rapports entre celle-ci et les autres conflits du XXe est donc posée. Quelles sont ses singularités ?
Par Hervé LALY - Professeur d’histoire à l’IUFM de Bonneville
Primo Levi, Si c’est un homme, Paris, Julliard, 1987.
George L.Mosse, De La Grande guerre au totalitarisme, Paris, Hachette, 1999.
Stéphane Audoin-Rouzeau, Annette Becker, Christian Ingrao et Henry Rousso (dir.),
La Violence de guerre, 1914-1945, Paris, Editions Complexe, 2002.
Deux guerres mondiales ont déjà eu lieu ; on recense plus de morts dans la seconde moitié du XXe que pendant les 2 guerres mondiales : la guerre froide a eu ses guerres « chaudes ». La guerre de Corée (1950-1953) par exemple, lors de laquelle on a frôlé la catastrophe nucléaire, a fait près d’un million de morts. Dans ce déchaînement de violence qui prend de nos jours une proportion effrayante (attentat du 11 septembre par exemple) et quotidienne (2ème Intifada), la 2ème guerre mondiale tient, semble-t-il, une place prépondérante. Elle est une clé de lecture, une référence pour comprendre le monde actuel ]. La question des spécificités de cette guerre et des rapports entre celle-ci et les autres conflits du XXe est donc posée. Quelles sont ses singularités ?
Par Hervé LALY - Professeur d’histoire à l’IUFM de Bonneville
Tableaux comparatifs des deux guerres mondiales
Points communs aux deux guerres mondiales
Singularités du 2ème conflit mondial
1- Nationalismes. G.Mosse : « la plus puissante idéologie des temps modernes, le vrai terreau du fascisme ». 2- Guerre de masse : conséquence des nationalismes, l’ensemble des citoyens est prêt à combattre. 3- Construction d’une culture de guerre.
Les deux conflits présentent les mêmes caractéristiques sur ces trois points
Guerre totale : intégration totale du pays, la société civile est aussi concernée (économie de guerre). La frontière civil/militaire disparaît.
Engagement différent des populations dans les pays occupés : passivité, résistance ou collaboration ?
Guerre radicale : l’ennemi est à ce point honni que tous les moyens sont bons même ceux rejetés en principe par des sociétés humanistes ; la guerre est aussi radicale au sens où elle est raciale et ce dès la 1ère guerre mondiale (génocide arménien ; déshumanisation de l’adversaire).
Programmation et mise en œuvre administrative de génocides.
Pertes militaires de la 1ère guerre mondiale
Pertes militaires de la 2ème guerre mondiale
8 510 000
Entre 16 000 000 et 17 000 000
Morts au combat par jour (en moyenne)
Pays
1ère guerre mondiale
2ème guerre mondiale
Allemagne
1083
1564
Grande Bretagne
457
147
France
2737 d’août à novembre 1914
Environ 2000 par jour en mai-juin 1940
Russie
1459
5628
Hervé LALY Professeur d’histoire à l’IUFM de Bonneville
Points communs aux deux guerres mondiales
Singularités du 2ème conflit mondial
1- Nationalismes. G.Mosse : « la plus puissante idéologie des temps modernes, le vrai terreau du fascisme ». 2- Guerre de masse : conséquence des nationalismes, l’ensemble des citoyens est prêt à combattre. 3- Construction d’une culture de guerre.
Les deux conflits présentent les mêmes caractéristiques sur ces trois points
Guerre totale : intégration totale du pays, la société civile est aussi concernée (économie de guerre). La frontière civil/militaire disparaît.
Engagement différent des populations dans les pays occupés : passivité, résistance ou collaboration ?
Guerre radicale : l’ennemi est à ce point honni que tous les moyens sont bons même ceux rejetés en principe par des sociétés humanistes ; la guerre est aussi radicale au sens où elle est raciale et ce dès la 1ère guerre mondiale (génocide arménien ; déshumanisation de l’adversaire).
Programmation et mise en œuvre administrative de génocides.
Pertes militaires de la 1ère guerre mondiale
Pertes militaires de la 2ème guerre mondiale
8 510 000
Entre 16 000 000 et 17 000 000
Morts au combat par jour (en moyenne)
Pays
1ère guerre mondiale
2ème guerre mondiale
Allemagne
1083
1564
Grande Bretagne
457
147
France
2737 d’août à novembre 1914
Environ 2000 par jour en mai-juin 1940
Russie
1459
5628
Hervé LALY Professeur d’histoire à l’IUFM de Bonneville
"Comprendre et enseigner les racines de l’Humanisme"
La 2ème guerre mondiale dans les conflits du XXe siècle
Par Hervé LALY - Professeur d’histoire à l’IUFM de Bonneville
Une violence d’une nature différente
La violence, inhérente aux sociétés humaines ? La violence est anthropologique. Les massacres remontent à loin. Les soldats du général romain Marius ne font aucun quartier aux Cimbres, exterminés jusqu’au dernier (102-101 av.J.C.). Dans la nuit de la Saint Barthelémy (23-24 août 1572) les catholiques massacrent plus de 3000 victimes. Lors de l’insurrection vendéenne, le représentant en mission Carrier est responsable de noyades collectives dans la Loire (décembre 1793). En janvier 1794, Barère veut « détruire la Vendée ». Les troupes républicaines se divisent alors en plusieurs colonnes avec mission explicite de brûler tout l’habitat et d’exterminer les populations, femmes et enfants compris. Le siège de Saragosse (1808-1809) par les troupes napoléoniennes se solde par 40 000 morts en 4 mois. Les guerres de la Révolution et de l’Empire font en tout 1,5 million morts soit l’équivalent des pertes françaises de la Grande Guerre. Certaines violences des guerres du XXe n’ont donc aucun caractère particulier ou innovant par rapport aux actes que nous venons d’énumérer. Bien plus, les sociétés des XVIe et XVIIe sont saturées de violence. Elle est rarement pathologique ou criminelle mais relève plutôt d’une sociabilité intensément conflictuelle. Nous avons tendance à croire que nous vivons dans une insécurité permanente or la violence quotidienne est à la baisse de nos jours. Dans l’Ancien régime, la violence était de tous les instants mais c’était une violence « chaude », ordinaire, normale au sens propre du terme, commune et réactive. Sous l’effet de la civilisation des mœurs et de l’action de l’Etat, les hommes ont appris à se maîtriser. Nous vivons aujourd’hui dans une société pacifiée qui accorde une importance centrale aux droits de l’Homme. La violence d’antan existe toujours mais elle est devenue extraordinaire, monstrueuse et relève dorénavant du fait divers (affaires Alègre ou Flactif en 2002...).
Une violence d’une autre nature La violence actuelle apparaît plus « froide », à l’exemple de l’attentat du 11 septembre à New York, opération imprévisible, menée méthodiquement, froidement planifiée par des kamikazes ; la Tchétchénie ou la guerre conçue comme une « opération chirurgicale » sont d’autres exemples. Surtout la cruauté se banalise. La violence extrême poursuit des buts autres qu’elle-même : l’exécution des captifs lors des guerres est une violence radicale mais elle s’exerce en fonction d’une menace, réelle ou imaginaire, que ces derniers peuvent continuer de représenter. Avec la cruauté, la violence tend à devenir sa propre fin ; il ne s’agit plus seulement de détruire l’ennemi ou la menace qu’il représente mais d’infliger de la douleur, de profaner son humanité, de le déshumaniser [1]. Il existe donc un grand écart phénoménologique entre la violence extrême et la cruauté. D’où la question suivante : comment des sociétés pacifiées aux valeurs humanistes peuvent se révéler aussi féroces dans leurs combats et totalement indifférentes au pire sort infligé à l’adversaire et aux moyens employés ? Pire, lors de la 2ème guerre mondiale, l’humanité a failli disparaître. C’est la fin de l’idée d’un progrès ininterrompu, d’un sens à l’histoire (Hegel). En 1961 une philosophe allemande juive, Hannah Arendt, assiste au procès d’Adolf Eichmann, organisateur, sous l’autorité d’Himmler et de son adjoint Heydrich, de l’extermination des Juifs. Elle en fit un livre [2]. Cet ouvrage fit scandale lors de sa parution, Arendt étant présentée comme traître à la cause juive. Elle fait en effet remarquer que l’accusé n’est pas du tout un antisémite fanatique mais plutôt un fonctionnaire zélé qui avait un travail à accomplir. Lors de son procès, il affirma qu’il ne ressentait aucune haine contre les Juifs. H.Arendt défend la thèse que l’homme nouveau souhaité par le régime totalitaire n’est pas le fanatique mais l’homme générique au sens de pur et simple représentant de l’espèce, dépourvu de toute affectivité comme de toute initiative et de toute opinion. Et cet homme nouveau peut être chacun de nous. Au procès de Nuremberg (novembre 1945-octobre 1946), un membre des services secrets allemands racontait l’anecdote suivante à Simon Wiesenthal. En octobre 1944, à Budapest, il était assis avec 4 autres SS et Eichmann. L’un d’eux, faisant allusion à l’extermination des juifs, demanda : « Combien y en a-t-il ? Environ 5, répondit Eichmann. » Nous savions tous qu’il voulait dire 5 millions. Un jeune officier dit alors sans réfléchir : « Mais après la guerre ? Est-ce qu’on ne va pas nous demander où sont passés ces millions de juifs ? » Eichmann eut un geste de la main et répondit : « 100 morts, c’est une catastrophe. 1 million, c’est une statistique.
( d'après le site de l'ACADEMIE DE GRENOBLE)
Par Hervé LALY - Professeur d’histoire à l’IUFM de Bonneville
Une violence d’une nature différente
La violence, inhérente aux sociétés humaines ? La violence est anthropologique. Les massacres remontent à loin. Les soldats du général romain Marius ne font aucun quartier aux Cimbres, exterminés jusqu’au dernier (102-101 av.J.C.). Dans la nuit de la Saint Barthelémy (23-24 août 1572) les catholiques massacrent plus de 3000 victimes. Lors de l’insurrection vendéenne, le représentant en mission Carrier est responsable de noyades collectives dans la Loire (décembre 1793). En janvier 1794, Barère veut « détruire la Vendée ». Les troupes républicaines se divisent alors en plusieurs colonnes avec mission explicite de brûler tout l’habitat et d’exterminer les populations, femmes et enfants compris. Le siège de Saragosse (1808-1809) par les troupes napoléoniennes se solde par 40 000 morts en 4 mois. Les guerres de la Révolution et de l’Empire font en tout 1,5 million morts soit l’équivalent des pertes françaises de la Grande Guerre. Certaines violences des guerres du XXe n’ont donc aucun caractère particulier ou innovant par rapport aux actes que nous venons d’énumérer. Bien plus, les sociétés des XVIe et XVIIe sont saturées de violence. Elle est rarement pathologique ou criminelle mais relève plutôt d’une sociabilité intensément conflictuelle. Nous avons tendance à croire que nous vivons dans une insécurité permanente or la violence quotidienne est à la baisse de nos jours. Dans l’Ancien régime, la violence était de tous les instants mais c’était une violence « chaude », ordinaire, normale au sens propre du terme, commune et réactive. Sous l’effet de la civilisation des mœurs et de l’action de l’Etat, les hommes ont appris à se maîtriser. Nous vivons aujourd’hui dans une société pacifiée qui accorde une importance centrale aux droits de l’Homme. La violence d’antan existe toujours mais elle est devenue extraordinaire, monstrueuse et relève dorénavant du fait divers (affaires Alègre ou Flactif en 2002...).
Une violence d’une autre nature La violence actuelle apparaît plus « froide », à l’exemple de l’attentat du 11 septembre à New York, opération imprévisible, menée méthodiquement, froidement planifiée par des kamikazes ; la Tchétchénie ou la guerre conçue comme une « opération chirurgicale » sont d’autres exemples. Surtout la cruauté se banalise. La violence extrême poursuit des buts autres qu’elle-même : l’exécution des captifs lors des guerres est une violence radicale mais elle s’exerce en fonction d’une menace, réelle ou imaginaire, que ces derniers peuvent continuer de représenter. Avec la cruauté, la violence tend à devenir sa propre fin ; il ne s’agit plus seulement de détruire l’ennemi ou la menace qu’il représente mais d’infliger de la douleur, de profaner son humanité, de le déshumaniser [1]. Il existe donc un grand écart phénoménologique entre la violence extrême et la cruauté. D’où la question suivante : comment des sociétés pacifiées aux valeurs humanistes peuvent se révéler aussi féroces dans leurs combats et totalement indifférentes au pire sort infligé à l’adversaire et aux moyens employés ? Pire, lors de la 2ème guerre mondiale, l’humanité a failli disparaître. C’est la fin de l’idée d’un progrès ininterrompu, d’un sens à l’histoire (Hegel). En 1961 une philosophe allemande juive, Hannah Arendt, assiste au procès d’Adolf Eichmann, organisateur, sous l’autorité d’Himmler et de son adjoint Heydrich, de l’extermination des Juifs. Elle en fit un livre [2]. Cet ouvrage fit scandale lors de sa parution, Arendt étant présentée comme traître à la cause juive. Elle fait en effet remarquer que l’accusé n’est pas du tout un antisémite fanatique mais plutôt un fonctionnaire zélé qui avait un travail à accomplir. Lors de son procès, il affirma qu’il ne ressentait aucune haine contre les Juifs. H.Arendt défend la thèse que l’homme nouveau souhaité par le régime totalitaire n’est pas le fanatique mais l’homme générique au sens de pur et simple représentant de l’espèce, dépourvu de toute affectivité comme de toute initiative et de toute opinion. Et cet homme nouveau peut être chacun de nous. Au procès de Nuremberg (novembre 1945-octobre 1946), un membre des services secrets allemands racontait l’anecdote suivante à Simon Wiesenthal. En octobre 1944, à Budapest, il était assis avec 4 autres SS et Eichmann. L’un d’eux, faisant allusion à l’extermination des juifs, demanda : « Combien y en a-t-il ? Environ 5, répondit Eichmann. » Nous savions tous qu’il voulait dire 5 millions. Un jeune officier dit alors sans réfléchir : « Mais après la guerre ? Est-ce qu’on ne va pas nous demander où sont passés ces millions de juifs ? » Eichmann eut un geste de la main et répondit : « 100 morts, c’est une catastrophe. 1 million, c’est une statistique.
( d'après le site de l'ACADEMIE DE GRENOBLE)
Bella Ciao( Cliquez ici pour écouter la musique)
1 Una mattina mi son svegliato O bella ciao... Una mattina mi son svegliato Ed ho trovato l’invasor.
1 je me suis éveillé un matin, Bonjour ma belle, Je me suis éveillé un matin, Et l’envahisseur était là.
2 Oh ! Partigiano, portami via O bella ciao... Oh ! Partigiano, portami via Che mi sembra di morir.
2 Hé ! partisan, emmène-moi, Au revoir ma belle, Hé ! partisan, emmène-moi, Car je me sens mourir.
3 E se io muoio da Partigiano O bella ciao... E se io muoio da Partigiano Tu mi devi seppellir.
3 Et si je meurs en partisan, Au revoir ma belle, Et si je meurs en partisan, Il faudra que tu m’enterres.
4 E seppellire sulla montagna O bella ciao... E seppellire sulla montagna Sotto l’ombra di un bel fior.
4 Que tu m’enterres sur la montagne, Adieu ma belle, Que tu m’enterres sur la montagne, A l’ombre d’un arbuste fleuri.
1 je me suis éveillé un matin, Bonjour ma belle, Je me suis éveillé un matin, Et l’envahisseur était là.
2 Oh ! Partigiano, portami via O bella ciao... Oh ! Partigiano, portami via Che mi sembra di morir.
2 Hé ! partisan, emmène-moi, Au revoir ma belle, Hé ! partisan, emmène-moi, Car je me sens mourir.
3 E se io muoio da Partigiano O bella ciao... E se io muoio da Partigiano Tu mi devi seppellir.
3 Et si je meurs en partisan, Au revoir ma belle, Et si je meurs en partisan, Il faudra que tu m’enterres.
4 E seppellire sulla montagna O bella ciao... E seppellire sulla montagna Sotto l’ombra di un bel fior.
4 Que tu m’enterres sur la montagne, Adieu ma belle, Que tu m’enterres sur la montagne, A l’ombre d’un arbuste fleuri.
Le Chant des Partisans
Paroles et musiques composées par Anna Marly en 1942. Les paroles françaises ont été écrites en 1943 à Londres par Joseph Kessel et Maurice Druon pour devenir l’indicatif de l’émission "Honneur et Patrie". Largué par la Royale Air Force sur la France occupée, ce chant devient l’Hymne de la lutte pour la Libération.
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ? Ohé partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme ! Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. Montez de la mine, descendez des collines, camarades, Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades ; Ohé les tueurs, à la balle et au couteau, tuez vite ! Ohé saboteur, attention à ton fardeau : dynamite ... C’est nous qui brisons les barreaux des prisons, pour nos frères, La haine à nos trousses, et la faim qui nous pousse, la misère. Il y a des pays où les gens aux creux des lits font des rêves Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève... Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe ; Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes Sifflez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ? Ohé partisans, ouvriers et paysans, c’est l’alarme ! Ce soir l’ennemi connaîtra le prix du sang et des larmes. Montez de la mine, descendez des collines, camarades, Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades ; Ohé les tueurs, à la balle et au couteau, tuez vite ! Ohé saboteur, attention à ton fardeau : dynamite ... C’est nous qui brisons les barreaux des prisons, pour nos frères, La haine à nos trousses, et la faim qui nous pousse, la misère. Il y a des pays où les gens aux creux des lits font des rêves Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève... Ici chacun sait ce qu’il veut, ce qu’il fait quand il passe ; Ami, si tu tombes, un ami sort de l’ombre à ta place. Demain du sang noir séchera au grand soleil sur les routes Sifflez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute... Ami, entends-tu ces cris sourds du pays qu’on enchaîne ? Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ? Oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh oh...
Qui était Guy Môquet ?
C'était un jeune lycéen parisien de 17 ans. Son père était député communiste du 17e arrondissement de Paris. Déchu de son mandat sous Vichy, il est déporté avec 26 autres députés communistes au bagne de Maison Carrée en Algérie. Son fils Guy est arrêté à 16 ans : il connaît d'abord la prison en région parisienne, à Fresnes et à la Santé, puis à Clairvaux et enfin en Bretagne, à Chateaubriant. Désigné comme otage par Pucheu, ministre du gouvernement de Pétain, il est fusillé le 22 Octobre à Chateaubriant.
Voici la dernière lettre qui fut conservée de lui :
"A toi, petit Papa, si je t'ai fait, ainsi qu'à petite Maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée. Un dernier adieu à tous mes amis et à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.17 ans et demi ! Ma vie a été courte ! Je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter. Je vais mourir... Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me permettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine. Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi Maman, Séserge, Papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant.Courage !
Votre Guy qui vous aime"
Les derniers mots adressés à sa mère quelques instants avant d'aller au peloton d'exécution sont restés célèbres :
"... Vous tous qui restez, soyez dignes de nous..."
En souvenir de l'héroïsme dont il fit preuve, le collège porte son nom depuis avril 1977.
( d'après le site de l'Ac. de Versailles)
Voici la dernière lettre qui fut conservée de lui :
"A toi, petit Papa, si je t'ai fait, ainsi qu'à petite Maman, bien des peines, je te salue une dernière fois. Sache que j'ai fait de mon mieux pour suivre la voie que tu m'as tracée. Un dernier adieu à tous mes amis et à mon frère que j'aime beaucoup. Qu'il étudie bien pour être plus tard un homme.17 ans et demi ! Ma vie a été courte ! Je n'ai aucun regret, si ce n'est de vous quitter. Je vais mourir... Maman, ce que je te demande, ce que je veux que tu me permettes, c'est d'être courageuse et de surmonter ta peine. Je ne peux pas en mettre davantage. Je vous quitte tous, toutes, toi Maman, Séserge, Papa, je vous embrasse de tout mon cœur d'enfant.Courage !
Votre Guy qui vous aime"
Les derniers mots adressés à sa mère quelques instants avant d'aller au peloton d'exécution sont restés célèbres :
"... Vous tous qui restez, soyez dignes de nous..."
En souvenir de l'héroïsme dont il fit preuve, le collège porte son nom depuis avril 1977.
( d'après le site de l'Ac. de Versailles)
sabato 20 ottobre 2007
Ben
Ciao mi chiamo Ben ho 16 anni, sono grande (1m87), ho i capelli castani e gli occhi marrone. Adoro il Basket-Ball e gli sport americani ma non mi piace il calcio
Ma sono nullo colle ragazze perche non so lei parlare
Fo streetball con i miei amici e giocare a video games
il mio film che prefero è "Coach Carter" ( Samuel L. Jackson)
la musica che ascolto è il RAP US e il cantate che preferisco è Marhall Mathers ( EMINEM, Slim Shady)
http://magicben10.skyrock.com/
Ma sono nullo colle ragazze perche non so lei parlare
Fo streetball con i miei amici e giocare a video games
il mio film che prefero è "Coach Carter" ( Samuel L. Jackson)
la musica che ascolto è il RAP US e il cantate che preferisco è Marhall Mathers ( EMINEM, Slim Shady)
http://magicben10.skyrock.com/
giovedì 18 ottobre 2007
domenica 14 ottobre 2007
autoritrato
Ho gli occhi marrone e i capelli maronne e lunghi. Sono gentile e grande. Abito al "Grau du Roi". Ho 16 anni, due frattelini e una sorella. Sono un poco intelligente e brava a scuola. Abito in un villino. Mi piacciono la musica e il cinema. Ho un ragazzo che si chiama Thomas.
venerdì 12 ottobre 2007
Dans le célèbre roman d'Alessandro Manzoni, on retrouve le symbole même de la femme fatale qui voue au mal un culte passionné
Alessandro Manzoni I Promessi Sposi (1821-1842)
Dans le célèbre roman d'Alessandro Manzoni, on retrouve le symbole même de la femme fatale qui voue au mal un culte passionné dans le personnage de Gertrude et celui de l'innocente vierge, Lucia, que des yeux concupiscents convoitent dans l'ombre.
L'orribil giornata
Lucia stava immobile in quel cantuccio, tutta in un gomitolo, con le ginocchia alzate, con le mani appoggiate sulle ginocchia, e col viso nascosto nelle mani. Non era il suo né sonno néveglia, ma una rapida successione, una torbida vicenda di pensieri, d'immaginazioni, di spaventi. Ora, piu presente a se stessa, e rammentandosi piu distintamente gli orrori veduti e sofferti in quel‑
la giornata, s'applicava dolorosamente alle circostanze dell'oscura e formidabile realtà in cui si trovava avviluppata; ora la mente, trasportata in una ragione ancor piu oscura, si dibatteva contro i fantasmi nati dall'incertezza e dal terrore. Stette un pezzo in quest'angoscia; alfine più che mai stanca e abbattuta, stese le membra intormentite, si sdraiò, o cadde sdraiata, e rimase
alquanto in uno stato piu somigliante a un sonno vero. [...] L'infelice risvegliata riconobbe la sua prigione: tutte le memorie dell'orribil giornata trascorsa, tutti i terrori dell'avvenire, l'assalirono in una volta [...].
commenter
1. Qu'eprouve Lucia dans cet extrait ?
2. Ou se trouve-t-elle ?
3. Savez-vous a quel moment du roman cet extrait est situe ?
Dans le célèbre roman d'Alessandro Manzoni, on retrouve le symbole même de la femme fatale qui voue au mal un culte passionné dans le personnage de Gertrude et celui de l'innocente vierge, Lucia, que des yeux concupiscents convoitent dans l'ombre.
L'orribil giornata
Lucia stava immobile in quel cantuccio, tutta in un gomitolo, con le ginocchia alzate, con le mani appoggiate sulle ginocchia, e col viso nascosto nelle mani. Non era il suo né sonno néveglia, ma una rapida successione, una torbida vicenda di pensieri, d'immaginazioni, di spaventi. Ora, piu presente a se stessa, e rammentandosi piu distintamente gli orrori veduti e sofferti in quel‑
la giornata, s'applicava dolorosamente alle circostanze dell'oscura e formidabile realtà in cui si trovava avviluppata; ora la mente, trasportata in una ragione ancor piu oscura, si dibatteva contro i fantasmi nati dall'incertezza e dal terrore. Stette un pezzo in quest'angoscia; alfine più che mai stanca e abbattuta, stese le membra intormentite, si sdraiò, o cadde sdraiata, e rimase
alquanto in uno stato piu somigliante a un sonno vero. [...] L'infelice risvegliata riconobbe la sua prigione: tutte le memorie dell'orribil giornata trascorsa, tutti i terrori dell'avvenire, l'assalirono in una volta [...].
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1. Qu'eprouve Lucia dans cet extrait ?
2. Ou se trouve-t-elle ?
3. Savez-vous a quel moment du roman cet extrait est situe ?
UNE ELEVE, CLAUDIA MORELLI, COMPARE LES HEROINES FEMININES DES DEUX EXTRAITS ETUDIES.
RAPPORT ENTRE LA FEMME ET L’HOMME
Texte
Femme
Homme
Les yeux baissés
1991
Femme arabe bloquée par la société
- pas libre
- déterminée , insouciante, forte
- dèsir de changer le mari
- elle contrarie le mari
- elle ne veut pas etre soumise
- volonté de liberté et dignité
- elle veut un statut d’égale à l’homme
- importance aux principes
- défendre le droit à la différence
- il est dominant, égocentrique, autoritaire,égoiste
- il ne respect pas la dignité feminin.
Carmen
1800
Femme gitane pas bloquée par la société
- libre
- elle refuse la mariage et elle veut le concubinage
- elle est passional
- courageuse ( pas peur ni de la mort ni de l’homme) et honnete
- elle ne renonce pas à son identité
- elle est effrontée
- elle est déterminée; elle veut choisir
- elle ne veut pas l’homme
- elle ne lui veut pas faire voir qu’elle souffre
- elle meure en lui regardant dans les yeux (fixement)
- elle choisit la mort plutot que se soumettre
- Il est tombé amoreuse d’elle
- Il n’accepte pas d’etre refusé par la femme
- Pour lui elle est un “démon”
- Il est insouciant
- Il veut la changer
- Il veut la soumettre
Soit dans le texte Les yeux baissés et soit dans l’extrait la Carmen la femme est:
- Déterminée
- Avec une volonté d’etre libre
- Pas sincère
“ j’ai l’impression d’avoir piégé mon homme” ; “ je pourrais bien encore te faire quelque mensonge”
- souffrante
Mais dans Les yeux baissé : dans la Carmen:
- la souffrance de la femme est psychologique - souffrance physique
- elle n’est pas libre - elle est libre
- la femme veut changer l’homme - l’homme veut changer la femme
- l’homme n’est pas tombé amoreuse de la femme - la femme n’aime pas l’homme
- la femme aime l’homme - l’homme aime la femme.
- la femme est insouciante - l’homme est insouciant
LA PASSION –, etre aimé, etre libre
Dans Les yeux baissé la passion est féminine et c’est la volonté de faire “de l’homme égocentrique et angoissé un etre éternellement amoureux”
Dans Carmen la passion est féminin; celle d’etre libre et de mourir plutot que d’etre soumise et “masculin”; de posséder la femme et d’arriver à la tuer si elle le refuse.
RAPPORT ENTRE LA FEMME ET L’HOMME
Texte
Femme
Homme
Les yeux baissés
1991
Femme arabe bloquée par la société
- pas libre
- déterminée , insouciante, forte
- dèsir de changer le mari
- elle contrarie le mari
- elle ne veut pas etre soumise
- volonté de liberté et dignité
- elle veut un statut d’égale à l’homme
- importance aux principes
- défendre le droit à la différence
- il est dominant, égocentrique, autoritaire,égoiste
- il ne respect pas la dignité feminin.
Carmen
1800
Femme gitane pas bloquée par la société
- libre
- elle refuse la mariage et elle veut le concubinage
- elle est passional
- courageuse ( pas peur ni de la mort ni de l’homme) et honnete
- elle ne renonce pas à son identité
- elle est effrontée
- elle est déterminée; elle veut choisir
- elle ne veut pas l’homme
- elle ne lui veut pas faire voir qu’elle souffre
- elle meure en lui regardant dans les yeux (fixement)
- elle choisit la mort plutot que se soumettre
- Il est tombé amoreuse d’elle
- Il n’accepte pas d’etre refusé par la femme
- Pour lui elle est un “démon”
- Il est insouciant
- Il veut la changer
- Il veut la soumettre
Soit dans le texte Les yeux baissés et soit dans l’extrait la Carmen la femme est:
- Déterminée
- Avec une volonté d’etre libre
- Pas sincère
“ j’ai l’impression d’avoir piégé mon homme” ; “ je pourrais bien encore te faire quelque mensonge”
- souffrante
Mais dans Les yeux baissé : dans la Carmen:
- la souffrance de la femme est psychologique - souffrance physique
- elle n’est pas libre - elle est libre
- la femme veut changer l’homme - l’homme veut changer la femme
- l’homme n’est pas tombé amoreuse de la femme - la femme n’aime pas l’homme
- la femme aime l’homme - l’homme aime la femme.
- la femme est insouciante - l’homme est insouciant
LA PASSION –, etre aimé, etre libre
Dans Les yeux baissé la passion est féminine et c’est la volonté de faire “de l’homme égocentrique et angoissé un etre éternellement amoureux”
Dans Carmen la passion est féminin; celle d’etre libre et de mourir plutot que d’etre soumise et “masculin”; de posséder la femme et d’arriver à la tuer si elle le refuse.
giovedì 11 ottobre 2007
Sono un ragazo
Ho i capelli corti chiari ma ho fatto delle ciocche nere
Duncque cio mi scurisce i capelli e mi pettino con del gelo
Ho gli occhi blu e verdi e non ho degli occhiali
Ho un piccolo naso e mento
Non ho un apparecchio per i denti
Sono abbastanza grande e snello
Ho degli sbruccioli ed una pellie abbastanza bianca
Sono spesso felice e parlo molto con i miei amici soprattutto in classe
Sono molto curiaso.
Rittrato
Mi chiamo Nicolas
Sono un giovane ragazzo . Ho 17 anni . Abito a Saint-Gilles .
Sto a fare la mia descrizione fisica :
Il mio viso è lungo , i miei occhi sono marroni , la mia bocca è rosa e fine , il mio naso ha una piccola bozza , Ho un pocco di barba , ma non molto , Le mie orecchie sono un pocco staccote , I miei capelli sono scuri e sono pettinato con una creta , Sono scuro di pelle , sono molto grande , circa 1.87 m e sono snello , Le mie mani sono grandi e fine . Ho un anello alla mano diritta cosi come un orlogio alla mano sinistra , Porto una collana d'argento con un pendaglio
Adesso sto per fare il mio rittratto morale e sto per fare anche le descrizione di cio che amo e cio che faccio .
Sono carino , amo ridere e fare ridere tutti i miei amici , Sono molto sorridente , Ma quando sono innervosito , Non dovete parlami se no attenzionz alle conseguenze.
Sono un portiere nella squandra di Saint-Gilles , Adoro fare soprattuto dello sport del cacio.
Mi vesto il piu spesso con jeans e t-shirt.
Sono un giovane ragazzo . Ho 17 anni . Abito a Saint-Gilles .
Sto a fare la mia descrizione fisica :
Il mio viso è lungo , i miei occhi sono marroni , la mia bocca è rosa e fine , il mio naso ha una piccola bozza , Ho un pocco di barba , ma non molto , Le mie orecchie sono un pocco staccote , I miei capelli sono scuri e sono pettinato con una creta , Sono scuro di pelle , sono molto grande , circa 1.87 m e sono snello , Le mie mani sono grandi e fine . Ho un anello alla mano diritta cosi come un orlogio alla mano sinistra , Porto una collana d'argento con un pendaglio
Adesso sto per fare il mio rittratto morale e sto per fare anche le descrizione di cio che amo e cio che faccio .
Sono carino , amo ridere e fare ridere tutti i miei amici , Sono molto sorridente , Ma quando sono innervosito , Non dovete parlami se no attenzionz alle conseguenze.
Sono un portiere nella squandra di Saint-Gilles , Adoro fare soprattuto dello sport del cacio.
Mi vesto il piu spesso con jeans e t-shirt.
Ritrato
Ciao mi chiamo Clément MANESCHI, ho i capelli scuri e corti.
Sono snello e bello. Sono un poco pigro.
Ho gli occhi marroni e ho un grosso naso ma una bella bocca.
MI vesto bene, un jeans fashion e una t-shirt alla moda.
autoritrato
Mi chiamo Anais
Sono una ragazza, ho i capelli castani, mezzo lunghi e lisci. i miei occhi sono marroni, miscro 1m60, sono abbastanza snella. ho le orecchia di un elfo!
ho il naso un poco corvo, le guance un poco paffute.
le mie mani sono fine, le mie braccia e le mie gambe sono corte. la mia bocca e normale. ho un piercing all'ombelico, mi vesto bene, sono una ragazza di stile, mi piaccono le stelle e il cuore. parto una collena di stella e di cerare. ho molti braccialetti.
il mio ritratto
mi chiamo tiffany, ho gli occhi marroni/verdi, e i capelli lunghi, lisci(un poco
ondulati) e castani.
il mio volto è chiaro e spesso sorridente!
sono una piccola ragazza.
mi vesto con vestiti classici ma belli!
Generalmente, sono una una ragazza molto gentile, servizievole e mi piace
molto ridere, chiacchierare e divertirmi!!^^
auto-rittrato
sono un ragazzo ilpiu pericoloso della classe .e il piu intelligente .sono piuttosto grande , ho i capelli e i occhi scuri .i miei capelli sono neri .ho gli occhiali piccoli .sono pericoloso , inteliigente , pazzo , il re del mondo .Sono pigro e un mariolo .finalmente , sono il piu meraviglioso ...
http://squall222.skyrock.com
http://squall222.skyrock.com
autoritratto
Sono grande, snella, ho gli occhi marrone-verde, i capelli lunghi, ricci e castani. Mi vesto con un jean semplice e una t-shirt semplice anche.
autorittrato
sono un ragazzo semplice.Sono piccolo,ho gli occhi azzuri,i capelli scuri.Ho gli occhiali.I miei capelli sono corti e neri.
Sono carino e servizievole,generoso e schietto.Ma sono un poco lunatico ma non sono cattivo.Sono pauroso,pigro e sêsso stanco.
Sono carino e servizievole,generoso e schietto.Ma sono un poco lunatico ma non sono cattivo.Sono pauroso,pigro e sêsso stanco.
autorittrato
Mi chiamo Amandine. Ho gli occhi marroni e i capelli castani. Porto occhiali da vista violetta.
domenica 7 ottobre 2007
Indagine



Bonjour à tous
Je suis la prof d'italien avec laquelle vous allez travailler cette année.
J'espère que nous nous amuserons ...
Le premier "travail" que je vous propose est de deviner "qui est qui?"
Avec les photos ci-jointes et les autoportraits ou portraits de chacun de mes élèves( que vous aurez dès mercredi), vous devez trouver qui s'est décrit.
Le vainqueur gagnera .................. mon respect !
Question subsidiaire : il y a deux couples dans la classe, trouvez "qui est avec qui ?"
giovedì 4 ottobre 2007
carmen
Cette nouvelle de Prosper Mérimée est publiée le 1er octobre 1845 à Paris dans la Revue des deux mondes.
Lorsqu'il publie Carmen, Mérimée s'est déjà rendu deux fois en Espagne.
Tout d'abord en 1830, c'est lors de ce voyage qu'il fait la connaissance d'Eugénie de Montijola, la future épouse de l'empereur Napoléon III. Il s'y rend une seconde fois en 1840. Il ne visite alors que Madrid et le nord de l'Espagne.
Sa recherche bibliographique et ses souvenirs de voyage nourriront ce court récit qui symbolise la passion destructrice.
Résumé de Carmen
Au cours d'un voyage en Espagne, le narrateur, archéologue, rencontre, au bord d'une source , un brigand, José Navarro. Il protège sa fuite et lui évite d'être arrêté.
La semaine suivante, à Cordoue, le narrateur fait la connaissance de Carmen, une jolie gitane. Cette fois, c'est José Navarro qui le sauve du guet-apens dans lequel Carmen voulait le faire tomber.
Quelques mois plus tard, le narrateur rend visite à José, la veille de son exécution. Le bandit lui raconte son histoire : brigadier des dragons, il est devenu déserteur, meurtrier, contrebandier et voleur par amour pour Carmen. Puis délaissé par la belle gitane, il l'a tuée ...
Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles
Mérimée, agnostique et qui n'a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l'Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l'impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison. En fait, il n'est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence qu'il n'appelle pas Dieu parce qu'il se refuse au dogme comme à la révélation, mais qu'il décèle dans les forces mystérieuses de l'Univers, dans la toute puissance du destin, dans l'innommable comme dans l'ineffable . Stendhal, lui, n'avait aucune inquiétude religieuse ni métaphysique : aussi n'a-t-il jamais écrit de conte fantastique . Pour en rêver, ne fût-ce qu'un seul, il faut avoir le sens du mystère, de l'au-delà, d'une transcendance de quelque nature qu'elle soit.
Marcel Schneider, La littérature fantastique en France, Fayard, 1964
Il sait faire vingt pages, où les romantiques s'évertuent à souffler un volume. Aussi quelle plénitude dans cette brièveté. Un paysage est complet en cinq ou six lignes. Les caractères se dessinent par une action significative, que le romancier a su choisir en faisant abstraction du reste...
Il est simple aussi : ni sensibilité, ni grandes phrases; un ton uni, comme celui d'un homme de bonne compagnie qui ne hausse jamais la voix. On peut imaginer l'effet de cette voix douce et sans accent quand elle raconte les pires atrocités. Car Mérimée est "cruel", il conte avec sérénité toutes sortes de crimes, de lâchetés et de vices, les histoires les plus répugnantes ou les plus sanglantes; ne croyant ni à l'homme ni à la vie, il choisit les sujets où son froid mépris trouve le mieux à se satisfaire
Gustave Lanson, Histoire de la Littérature française, 1894, Hachette
Source bibliographique
Carmen de Prosper Mérimée (Hachette)Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970Le Robert des Grands Ecrivains de langue française
Lorsqu'il publie Carmen, Mérimée s'est déjà rendu deux fois en Espagne.
Tout d'abord en 1830, c'est lors de ce voyage qu'il fait la connaissance d'Eugénie de Montijola, la future épouse de l'empereur Napoléon III. Il s'y rend une seconde fois en 1840. Il ne visite alors que Madrid et le nord de l'Espagne.
Sa recherche bibliographique et ses souvenirs de voyage nourriront ce court récit qui symbolise la passion destructrice.
Résumé de Carmen
Au cours d'un voyage en Espagne, le narrateur, archéologue, rencontre, au bord d'une source , un brigand, José Navarro. Il protège sa fuite et lui évite d'être arrêté.
La semaine suivante, à Cordoue, le narrateur fait la connaissance de Carmen, une jolie gitane. Cette fois, c'est José Navarro qui le sauve du guet-apens dans lequel Carmen voulait le faire tomber.
Quelques mois plus tard, le narrateur rend visite à José, la veille de son exécution. Le bandit lui raconte son histoire : brigadier des dragons, il est devenu déserteur, meurtrier, contrebandier et voleur par amour pour Carmen. Puis délaissé par la belle gitane, il l'a tuée ...
Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles
Mérimée, agnostique et qui n'a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l'Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l'impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison. En fait, il n'est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence qu'il n'appelle pas Dieu parce qu'il se refuse au dogme comme à la révélation, mais qu'il décèle dans les forces mystérieuses de l'Univers, dans la toute puissance du destin, dans l'innommable comme dans l'ineffable . Stendhal, lui, n'avait aucune inquiétude religieuse ni métaphysique : aussi n'a-t-il jamais écrit de conte fantastique . Pour en rêver, ne fût-ce qu'un seul, il faut avoir le sens du mystère, de l'au-delà, d'une transcendance de quelque nature qu'elle soit.
Marcel Schneider, La littérature fantastique en France, Fayard, 1964
Il sait faire vingt pages, où les romantiques s'évertuent à souffler un volume. Aussi quelle plénitude dans cette brièveté. Un paysage est complet en cinq ou six lignes. Les caractères se dessinent par une action significative, que le romancier a su choisir en faisant abstraction du reste...
Il est simple aussi : ni sensibilité, ni grandes phrases; un ton uni, comme celui d'un homme de bonne compagnie qui ne hausse jamais la voix. On peut imaginer l'effet de cette voix douce et sans accent quand elle raconte les pires atrocités. Car Mérimée est "cruel", il conte avec sérénité toutes sortes de crimes, de lâchetés et de vices, les histoires les plus répugnantes ou les plus sanglantes; ne croyant ni à l'homme ni à la vie, il choisit les sujets où son froid mépris trouve le mieux à se satisfaire
Gustave Lanson, Histoire de la Littérature française, 1894, Hachette
Source bibliographique
Carmen de Prosper Mérimée (Hachette)Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970Le Robert des Grands Ecrivains de langue française
Une ELEVE , CLAUDIA MORELLI, VA TRAVAILLER AUTOUR DES PERSONNAGES FEMININS ...
Soit dans l'extrait tiré de "Les yeux baissés" soit dans la scène finale de " Carmen" qu'on a étudiée on trouve deux femmes qui ont , à notre avis, des analogies...
Avant de les comparer, voilà le texte de CARMEN , le livret de l'oeuvre de BIZET.
Avant de les comparer, voilà le texte de CARMEN , le livret de l'oeuvre de BIZET.
lunedì 24 settembre 2007
lunedì 10 settembre 2007
Notre première "tache"...VOYAGE..VOYAGE
A. Domaine : Grands modèles littéraires - Modèles européens
ŒuvreS :
Pirandello : "Adriana Braggi."
Ben Jelloun: "Les yeux baissés"
http://www.lisons.info/Ben-Jelloun-Tahar-auteur-22.php
Une histoire d’émigration comme il y en a eu tant, vue par les yeux d’une fillette qui ne comprend tout d’abord pas en quoi cela est indispensable, puis d’une adolescente qui ne trouve plus d’intérêt à son village marocain d’origine et qui veut faire partie intégrante de la société française, puis d’une adulte qui retrouve ses racines marocaines.
"Les yeux baissés", c’est aussi l’apprentissage du rejet et de la différence des cultures, et la naissance d’une dualité inévitable, d’un déchirement entre l’amour du pays originel qu’il a fallu quitter et le rejet de ce même pays qui n’a pas su ou pu offrir les mêmes possibilités d’évolution que la terre d’accueil.
Apès la lecture d'un extrait du roman de Jelloun , les élèves italien expriment leurs idées...
“Il me veut les yeux baissés comme au temps où la parole de l’homme descendait du ciel sur la femme, tête et yeux baissés, n’ayant pas de parole à prononcer autre que: “Oui, mon Seigneur!” Il appelle ça de la pudeur, moi je dis que c’est de la bassesse, de l’hypocrisie et de l’indignité. La pudeur, c’est regarder l’homme en face et confronter nos désirs et nos exigences”.
En lisant l’extrait du livre “Les Yeux baissés”, moi j’ai été frappé par cette phrase parce que la submissivité des femmes est un argument toujours actuel en certains Pays du monde et aussi parce que dans cette phrase on peut comprendre le titre du livre, où le mot « yeux », qui a été écrit avec le–Y majuscule, prend une très grande importance, il veut représenter la liberté de communiquer. A’ mon avis une personne qui doit regarder toujours vers les bas est un personne privée de la possibilité d’exprimer ses désirs et ses exigences et privée de l’un des aspects les plus importants de son existence: sa dignité et sa personnalité qui portent celui qui est soumis au manque d’un droit fondamental dans sa vie: à celui la sérénité et donc à l’harmonie.
Giulia Faggella Vb Ln
ŒuvreS :
Pirandello : "Adriana Braggi."
Ben Jelloun: "Les yeux baissés"
http://www.lisons.info/Ben-Jelloun-Tahar-auteur-22.php
Une histoire d’émigration comme il y en a eu tant, vue par les yeux d’une fillette qui ne comprend tout d’abord pas en quoi cela est indispensable, puis d’une adolescente qui ne trouve plus d’intérêt à son village marocain d’origine et qui veut faire partie intégrante de la société française, puis d’une adulte qui retrouve ses racines marocaines.
"Les yeux baissés", c’est aussi l’apprentissage du rejet et de la différence des cultures, et la naissance d’une dualité inévitable, d’un déchirement entre l’amour du pays originel qu’il a fallu quitter et le rejet de ce même pays qui n’a pas su ou pu offrir les mêmes possibilités d’évolution que la terre d’accueil.
Apès la lecture d'un extrait du roman de Jelloun , les élèves italien expriment leurs idées...
“Il me veut les yeux baissés comme au temps où la parole de l’homme descendait du ciel sur la femme, tête et yeux baissés, n’ayant pas de parole à prononcer autre que: “Oui, mon Seigneur!” Il appelle ça de la pudeur, moi je dis que c’est de la bassesse, de l’hypocrisie et de l’indignité. La pudeur, c’est regarder l’homme en face et confronter nos désirs et nos exigences”.
En lisant l’extrait du livre “Les Yeux baissés”, moi j’ai été frappé par cette phrase parce que la submissivité des femmes est un argument toujours actuel en certains Pays du monde et aussi parce que dans cette phrase on peut comprendre le titre du livre, où le mot « yeux », qui a été écrit avec le–Y majuscule, prend une très grande importance, il veut représenter la liberté de communiquer. A’ mon avis une personne qui doit regarder toujours vers les bas est un personne privée de la possibilité d’exprimer ses désirs et ses exigences et privée de l’un des aspects les plus importants de son existence: sa dignité et sa personnalité qui portent celui qui est soumis au manque d’un droit fondamental dans sa vie: à celui la sérénité et donc à l’harmonie.
Giulia Faggella Vb Ln
venerdì 24 agosto 2007
"TOUCHEZ PAS A MON POTE!!" Tutti contro le discriminazioni!

Si tu diffères de moi, mon frère, loin de me léser, tu m'enrichis Antoine de Saint-Exupéry - Extrait de "Citadelle"
On démarrera avec un poster!!! En équipes, on inventera des posters, on les dessinera, on participera à un concours!!
Une belle opportunité pour nous connaitre et...entrer en matière!
A' nos..plumes!!!
Franco Frattini, Vicepresidente della Commissione europea, presenta il concorso “L’Unione europea e la non discriminazione”
Bandire la discriminazione in ogni sua forma, tra cui quella basata su sesso, razza, colore della pelle, lingua madre, convinzioni politiche o nazionalità, è un principio rispettato da tutti gli Stati membri dell’Unione europea. Figura nelle normative nazionali ed europee, oltre ad essere previsto dall’Articolo 21 della Carta dei diritti fondamentali dell’Unione europea.
Questo, tuttavia, non basta. Al fine di poter dire NO, in modo efficace, alla discriminazione, tutti i cittadini e i residenti dell’Unione, a partire dai più giovani, devono essere consapevoli di tale principio ed essere in grado di difenderlo e dargli il giusto valore.
Ecco perché oggi, 30 luglio 2007, nel bel mezzo dell'Anno europeo delle pari opportunità per tutti, invito i giovani dell’Unione europea a partecipare al concorso del 2007 “L’Unione europea e la non discriminazione”.
Mi auguro che saranno lieti di lavorare in squadra al progetto e che diventino consapevoli del proprio diritto di dire NO a tutte le forme di discriminazione.
I bambini e i ragazzi di età compresa tra 12-14 e 15-18 anni sono invitati a realizzare un poster che illustri l’idea della non discriminazione in tutta l’Unione europea. Dopo le preselezioni nazionali e una cerimonia di premiazione, che si terrà in ogni Stato membro il 20 novembre, “Giornata internazionale dei diritti dell’infanzia”, inviterò le tre squadre vincitrici di ciascuna fascia di età a venire a Bruxelles dal 15 al 17 dicembre per incontrarmi, partecipare a una cerimonia di premiazione europea, visitare le istituzioni europee e la città di Bruxelles. Buona fortuna a tutti e spero di vedervi presto!
Franco Frattini
Vicepresidente della Commissione europea
Ces mots nous font penser à S.O.S RACISME le mouvement antiraciste connu par tous ! On peut bien se renseigner sur le site:
http://www.sos-racisme.org/
et y trouver de nombreuses idées pour le poster!!! Bon courage!
On démarrera avec un poster!!! En équipes, on inventera des posters, on les dessinera, on participera à un concours!!
Une belle opportunité pour nous connaitre et...entrer en matière!
A' nos..plumes!!!
Franco Frattini, Vicepresidente della Commissione europea, presenta il concorso “L’Unione europea e la non discriminazione”
Bandire la discriminazione in ogni sua forma, tra cui quella basata su sesso, razza, colore della pelle, lingua madre, convinzioni politiche o nazionalità, è un principio rispettato da tutti gli Stati membri dell’Unione europea. Figura nelle normative nazionali ed europee, oltre ad essere previsto dall’Articolo 21 della Carta dei diritti fondamentali dell’Unione europea.
Questo, tuttavia, non basta. Al fine di poter dire NO, in modo efficace, alla discriminazione, tutti i cittadini e i residenti dell’Unione, a partire dai più giovani, devono essere consapevoli di tale principio ed essere in grado di difenderlo e dargli il giusto valore.
Ecco perché oggi, 30 luglio 2007, nel bel mezzo dell'Anno europeo delle pari opportunità per tutti, invito i giovani dell’Unione europea a partecipare al concorso del 2007 “L’Unione europea e la non discriminazione”.
Mi auguro che saranno lieti di lavorare in squadra al progetto e che diventino consapevoli del proprio diritto di dire NO a tutte le forme di discriminazione.
I bambini e i ragazzi di età compresa tra 12-14 e 15-18 anni sono invitati a realizzare un poster che illustri l’idea della non discriminazione in tutta l’Unione europea. Dopo le preselezioni nazionali e una cerimonia di premiazione, che si terrà in ogni Stato membro il 20 novembre, “Giornata internazionale dei diritti dell’infanzia”, inviterò le tre squadre vincitrici di ciascuna fascia di età a venire a Bruxelles dal 15 al 17 dicembre per incontrarmi, partecipare a una cerimonia di premiazione europea, visitare le istituzioni europee e la città di Bruxelles. Buona fortuna a tutti e spero di vedervi presto!
Franco Frattini
Vicepresidente della Commissione europea
Ces mots nous font penser à S.O.S RACISME le mouvement antiraciste connu par tous ! On peut bien se renseigner sur le site:
http://www.sos-racisme.org/
et y trouver de nombreuses idées pour le poster!!! Bon courage!
giovedì 23 agosto 2007
NOTRE PROJET :
Année Scolaire 2007/2008 . Classe VBLN Classe de 1°LV2
en Italie Madame Marina Marino : Heures d’enseignement par semaine : 4 ( dont
l’une en coprésence avec Mme Perez intervenante de langue maternelle)
en France Mme Brigitte Vaudoric : Heures d’enseignement par semaine : 3
Ce projet n’est pas un échange dont l’objectif majeur serait un simple déplacement de personnes, il est le fruit d’un travail préparatoire qui a débuté en septembre 2007 entre les enseignantes et les classes et d’une réflexion menée par les deux enseignantes à Livorno (Italie) en août 2007.
Dans le cadre d’une didactique collaborative et d’une pédagogie par taches
nous voulons exposer nos élèves à une situation réelle d’apprentissage d’une langue, d’une culture en prenant en compte la nécessité de la part de l’éducation nationale de s’ouvrir aux nouvelles technologies en harmonie avec l’attirance des élèves pour l’informatique dans un objectif pédagogique à la fois créatif et affectif. Nous sommes convaincues qu’une utilisation des TICE ludique, créative, affective bien que pédagogique, permet un réel rapprochement des personnes , une amélioration de la motivation, de la production et des résultats.Nous souhaitons créer une classe européenne en adéquation avec le projet Esabac signé par les deux ministères en juillet 2007, et en accord avec le projet Elos déjà en place.
en Italie Madame Marina Marino : Heures d’enseignement par semaine : 4 ( dont
l’une en coprésence avec Mme Perez intervenante de langue maternelle)
en France Mme Brigitte Vaudoric : Heures d’enseignement par semaine : 3
Ce projet n’est pas un échange dont l’objectif majeur serait un simple déplacement de personnes, il est le fruit d’un travail préparatoire qui a débuté en septembre 2007 entre les enseignantes et les classes et d’une réflexion menée par les deux enseignantes à Livorno (Italie) en août 2007.
Dans le cadre d’une didactique collaborative et d’une pédagogie par taches
nous voulons exposer nos élèves à une situation réelle d’apprentissage d’une langue, d’une culture en prenant en compte la nécessité de la part de l’éducation nationale de s’ouvrir aux nouvelles technologies en harmonie avec l’attirance des élèves pour l’informatique dans un objectif pédagogique à la fois créatif et affectif. Nous sommes convaincues qu’une utilisation des TICE ludique, créative, affective bien que pédagogique, permet un réel rapprochement des personnes , une amélioration de la motivation, de la production et des résultats.Nous souhaitons créer une classe européenne en adéquation avec le projet Esabac signé par les deux ministères en juillet 2007, et en accord avec le projet Elos déjà en place.
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