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Notre espace collaboratif elearning: notre plateforme pour le travail à distance
il ponte è uno strumento di passagio tra una riva e l'altra ma anche tra valli profonde accorcia le distanze mette in comunicazione persone.
Classe VBLN Classe de 1°LV2 en Italie et en France: Dans le cadre d’une didactique collaborative et d’une pédagogie par taches nous voulons exposer nos élèves à une situation réelle d’apprentissage d’une langue, d’une culture en prenant en compte la nécessité de la part de l’éducation nationale de s’ouvrir aux nouvelles technologies en harmonie avec l’attirance des élèves pour l’informatique dans un objectif pédagogique à la fois créatif et affectif.
giovedì 11 ottobre 2007
autorittrato
sono un ragazzo semplice.Sono piccolo,ho gli occhi azzuri,i capelli scuri.Ho gli occhiali.I miei capelli sono corti e neri.
Sono carino e servizievole,generoso e schietto.Ma sono un poco lunatico ma non sono cattivo.Sono pauroso,pigro e sêsso stanco.
Sono carino e servizievole,generoso e schietto.Ma sono un poco lunatico ma non sono cattivo.Sono pauroso,pigro e sêsso stanco.
autorittrato
Mi chiamo Amandine. Ho gli occhi marroni e i capelli castani. Porto occhiali da vista violetta.
domenica 7 ottobre 2007
Indagine



Bonjour à tous
Je suis la prof d'italien avec laquelle vous allez travailler cette année.
J'espère que nous nous amuserons ...
Le premier "travail" que je vous propose est de deviner "qui est qui?"
Avec les photos ci-jointes et les autoportraits ou portraits de chacun de mes élèves( que vous aurez dès mercredi), vous devez trouver qui s'est décrit.
Le vainqueur gagnera .................. mon respect !
Question subsidiaire : il y a deux couples dans la classe, trouvez "qui est avec qui ?"
giovedì 4 ottobre 2007
carmen
Cette nouvelle de Prosper Mérimée est publiée le 1er octobre 1845 à Paris dans la Revue des deux mondes.
Lorsqu'il publie Carmen, Mérimée s'est déjà rendu deux fois en Espagne.
Tout d'abord en 1830, c'est lors de ce voyage qu'il fait la connaissance d'Eugénie de Montijola, la future épouse de l'empereur Napoléon III. Il s'y rend une seconde fois en 1840. Il ne visite alors que Madrid et le nord de l'Espagne.
Sa recherche bibliographique et ses souvenirs de voyage nourriront ce court récit qui symbolise la passion destructrice.
Résumé de Carmen
Au cours d'un voyage en Espagne, le narrateur, archéologue, rencontre, au bord d'une source , un brigand, José Navarro. Il protège sa fuite et lui évite d'être arrêté.
La semaine suivante, à Cordoue, le narrateur fait la connaissance de Carmen, une jolie gitane. Cette fois, c'est José Navarro qui le sauve du guet-apens dans lequel Carmen voulait le faire tomber.
Quelques mois plus tard, le narrateur rend visite à José, la veille de son exécution. Le bandit lui raconte son histoire : brigadier des dragons, il est devenu déserteur, meurtrier, contrebandier et voleur par amour pour Carmen. Puis délaissé par la belle gitane, il l'a tuée ...
Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles
Mérimée, agnostique et qui n'a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l'Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l'impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison. En fait, il n'est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence qu'il n'appelle pas Dieu parce qu'il se refuse au dogme comme à la révélation, mais qu'il décèle dans les forces mystérieuses de l'Univers, dans la toute puissance du destin, dans l'innommable comme dans l'ineffable . Stendhal, lui, n'avait aucune inquiétude religieuse ni métaphysique : aussi n'a-t-il jamais écrit de conte fantastique . Pour en rêver, ne fût-ce qu'un seul, il faut avoir le sens du mystère, de l'au-delà, d'une transcendance de quelque nature qu'elle soit.
Marcel Schneider, La littérature fantastique en France, Fayard, 1964
Il sait faire vingt pages, où les romantiques s'évertuent à souffler un volume. Aussi quelle plénitude dans cette brièveté. Un paysage est complet en cinq ou six lignes. Les caractères se dessinent par une action significative, que le romancier a su choisir en faisant abstraction du reste...
Il est simple aussi : ni sensibilité, ni grandes phrases; un ton uni, comme celui d'un homme de bonne compagnie qui ne hausse jamais la voix. On peut imaginer l'effet de cette voix douce et sans accent quand elle raconte les pires atrocités. Car Mérimée est "cruel", il conte avec sérénité toutes sortes de crimes, de lâchetés et de vices, les histoires les plus répugnantes ou les plus sanglantes; ne croyant ni à l'homme ni à la vie, il choisit les sujets où son froid mépris trouve le mieux à se satisfaire
Gustave Lanson, Histoire de la Littérature française, 1894, Hachette
Source bibliographique
Carmen de Prosper Mérimée (Hachette)Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970Le Robert des Grands Ecrivains de langue française
Lorsqu'il publie Carmen, Mérimée s'est déjà rendu deux fois en Espagne.
Tout d'abord en 1830, c'est lors de ce voyage qu'il fait la connaissance d'Eugénie de Montijola, la future épouse de l'empereur Napoléon III. Il s'y rend une seconde fois en 1840. Il ne visite alors que Madrid et le nord de l'Espagne.
Sa recherche bibliographique et ses souvenirs de voyage nourriront ce court récit qui symbolise la passion destructrice.
Résumé de Carmen
Au cours d'un voyage en Espagne, le narrateur, archéologue, rencontre, au bord d'une source , un brigand, José Navarro. Il protège sa fuite et lui évite d'être arrêté.
La semaine suivante, à Cordoue, le narrateur fait la connaissance de Carmen, une jolie gitane. Cette fois, c'est José Navarro qui le sauve du guet-apens dans lequel Carmen voulait le faire tomber.
Quelques mois plus tard, le narrateur rend visite à José, la veille de son exécution. Le bandit lui raconte son histoire : brigadier des dragons, il est devenu déserteur, meurtrier, contrebandier et voleur par amour pour Carmen. Puis délaissé par la belle gitane, il l'a tuée ...
Quelques jugements sur Mérimée et ses nouvelles
Mérimée, agnostique et qui n'a jamais été baptisé, nourri de Voltaire, des Encyclopédistes et des Idéologues, rivalisant avec son ami Stendhal de sarcasmes contre l'Eglise, les prêtres et toutes les religions, affichait l'impiété, un matérialisme intrépide, une confiance hautaine dans la science et la raison. En fait, il n'est sûr de rien, il est torturé par le doute, obsédé par une présence qu'il n'appelle pas Dieu parce qu'il se refuse au dogme comme à la révélation, mais qu'il décèle dans les forces mystérieuses de l'Univers, dans la toute puissance du destin, dans l'innommable comme dans l'ineffable . Stendhal, lui, n'avait aucune inquiétude religieuse ni métaphysique : aussi n'a-t-il jamais écrit de conte fantastique . Pour en rêver, ne fût-ce qu'un seul, il faut avoir le sens du mystère, de l'au-delà, d'une transcendance de quelque nature qu'elle soit.
Marcel Schneider, La littérature fantastique en France, Fayard, 1964
Il sait faire vingt pages, où les romantiques s'évertuent à souffler un volume. Aussi quelle plénitude dans cette brièveté. Un paysage est complet en cinq ou six lignes. Les caractères se dessinent par une action significative, que le romancier a su choisir en faisant abstraction du reste...
Il est simple aussi : ni sensibilité, ni grandes phrases; un ton uni, comme celui d'un homme de bonne compagnie qui ne hausse jamais la voix. On peut imaginer l'effet de cette voix douce et sans accent quand elle raconte les pires atrocités. Car Mérimée est "cruel", il conte avec sérénité toutes sortes de crimes, de lâchetés et de vices, les histoires les plus répugnantes ou les plus sanglantes; ne croyant ni à l'homme ni à la vie, il choisit les sujets où son froid mépris trouve le mieux à se satisfaire
Gustave Lanson, Histoire de la Littérature française, 1894, Hachette
Source bibliographique
Carmen de Prosper Mérimée (Hachette)Kléber Haedens Une Histoire de la Littérature française, Grasset 1970Le Robert des Grands Ecrivains de langue française
Une ELEVE , CLAUDIA MORELLI, VA TRAVAILLER AUTOUR DES PERSONNAGES FEMININS ...
Soit dans l'extrait tiré de "Les yeux baissés" soit dans la scène finale de " Carmen" qu'on a étudiée on trouve deux femmes qui ont , à notre avis, des analogies...
Avant de les comparer, voilà le texte de CARMEN , le livret de l'oeuvre de BIZET.
Avant de les comparer, voilà le texte de CARMEN , le livret de l'oeuvre de BIZET.
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